Description
Report de la Marche suite à l'annulation par la préfecture de Police de Paris
L'inaction climatique ne cesse de faire des victimes au quotidien.
L'annulation à la dernière minute de la Marche des Fiertés organisée par Inter-LGBT cause des pertes financières pour les associations que la confédération LGBT accompagne.
Une cagnotte est montée en urgence pour aider les assos qui profitaient de la Marche pour avoir des dons des publics.
Le SNEG&co syndicat professionnel de la diversité s'est jointe à la confédération pour demander la piétonnisation du Marais comme prévu à la Préfecture de Police
https://www.helloasso.com/associations/inter-lgbt/formulaires/6
La Marche des Fiertés LGBT+ de Paris-Ile de France est le défilé revendicatif et festif organisé par l'Inter LGBT, confédération associative, syndicale et politique regroupant plus d'une centaine de structures LGBT d'Ile de France et de nos régions.
Cette confédération existe depuis 1999 et reçoit le soutien de la Mairie de Paris, Préfecture de Police (un grand soutien en matière de sécurité), DILCRAH (Etat) et la Région Île de France.
La Marche des Fiertés a repris le flambeau de la Lesbian & Gay Pride, qui n'a pas survécu à l'Europride de 1997. L'événement existe depuis le début des années 90 sous forme de manifestation revendicative. Cela fait près de 30 ans que l'Inter LGBT donne rendez vous chaque année. C'est donc en souvenir de la révolte des lesbiennes, gays et trans de New York qui ont résisté au harcèlement de la police, qui s'est alors focalisé au bar le Stonewall en 1968, que nous défilons à cette date. Lire le dossier consacré à l'histoire politique et festive de la Pride par Tetu.
L'Inter LGBT défend l'avancée des droits humains et les personnes LGBTQI+.
La fédération est animée par une centaine d'associations, autant des syndicats liés à la fonction publique, des mouvements LGBT politiques liés à un parti ou non, des associations sportives et de lutte contre les discriminations. Toute l'année, l'Inter LGBT émet des communiqués pour dénoncer les atteintes à nos libertés difficilement acquises.